Test de Batman : Arkham Asylum (PS3/Xbox 360)

Publié le par Black-Sactificus

Batman revient dans un nouvel épisode plus que prometteur. Est-il à la hauteur de nos espérances ?

Le Joker venait d'être arrêté, de façon trop simple même, et était prêt à être livré à l'asile d'Arkham. Introduit d'une semi-cinématique, Batman : Arkham Asylum commence. On se retrouve donc à livrer le Joker, étonnamment joyeux à l'idée de se retrouver prisonnier à l'intérieur de l'île qu'est Arkham. De fait, le fou maigrichon s'échappe et c'est à partir d'ici que débute un jeu sans merci du chat et de la souris entre Batman et son grand rival, le Joker. Bien sûr, d'autres protagonistes sont présents au long de l'aventure pour pimenter la dure vie du Dark Knight. On sera donc content de retrouver Harley Quinn, Bane, l'Epouvantail et quelques autres super méchants, parfois infectés par le Titan, un produit permettant de transformer un simple être en un véritable colosse et tantôt manipulés par le Jok', tantôt ravi de venir à son aide.

Enfin bon, il est bien gentil monsieur j'ai toutes les cartes en main avec ses centaine de sbires a porté de mains, mais aurait-il oublié que l'on est le grand, le puissant, le magnifique... Batman. Armé de Batarang, de Gel explosif et de quelques autres objets bien utiles tel que le grappin (le tout améliorable grâce à l'EXP gagné au combat), notre chevalier noir n'a rien a envier aux battes de baseball de ses ennemies... quoiqu'à ses mitraillettes... Il n'empêche, après un morceau de parcours parfois linéaire, vous vous retrouvez nez-à-nez avec des vagues d'ennemies très faciles à éliminer tant la force de notre chevalier est grande, esquive, contre-attaque, attaques rapides et étourdissantes, les combos pleuvent pour notre plus grand plaisir. Jouissif ! Aussi, parfois, vous aurez droit à quelques phases dites de Prédateur dans lesquelles vous devrez éliminer quelques sbires armés jusqu'au dent sans attirer l'attention de ses compères, sinon... enfin, à moins d'être en Difficile, le jeu est très loin de l'être. C'est pour cela que ce niveau de difficulté est fortement recommandé quoiqu'il demande parfois de recommencer mille et une fois certains passages. La patience sera une alors une véritable vertu. Une patience qui commencera à s'échauffer au vue de certains boss qui demanderont un minimum de réflexion et de technique, à vous de vous adapter. On retrouvera aussi quelques phases très simples de piratages. Bien sûr, les gadgets de notre héros ne se limitent pas à des armes, il en existe un que vous risquez d'utiliser plus d'une fois si ce n'est tout le temps. Il s'agit de la vision radiographique qui permet tout bonnement de percevoir l'état de ses adversaires et de les distinguer au travers des murs, très utile pour anticiper une approche ou encore d'apercevoir les objets interactifs de façon plus claire, en jaune quoi. Les niveaux ont beau être couloirs, le titre nous offre toute une île en perspective, ce qui nous donne un environnement relativement ouvert ne se limitant pas qu'au Soins intensifs ou au Pénitencier.

En plus de ça, les gars de Rocksteady ont décidé d'apporter un autre challenge fort intéressant. En effet, au long de l'aventure, vous aurez l'occasion de rechercher des trophées, des cartes et d'élucider des mystères sous forme de défis placé ici et là par l'Homme Mystère... un personnage pour le moins... mystérieux et doté d'une grande intelligence. Quoiqu'il en soit, il vous adviendra de devenir un véritable détective au point d'en arriver, pour les plus téméraires, à découvrir l'esprit d'Arkham qui n'est nul autre que le fondateur de l'asile. Aussi, les 240 défis et trophées que nous propose de découvrir le Riddler, alias l'Homme Mystère, serviront principalement à débloquer des défis pour le mode... Défi. Un mode plutôt intéressant si vous souhaitez vous exercer au combat contre des hordes d'ennemies ou encore parfaire vos éliminations silencieuses en vous balançant de gargouilles en gargouilles. Le tout façon scoring avec classement en ligne.

Vieil asile et ambiance froide oblige, les tons sont sombres et dans l'optique d'un Batman. Sinistres et nocturnes, les décors sont, malgré un affichage incertain, somptueux tout comme la modélisation des personnages qui n'ont rien à envier à d'autres productions actuelles et encore moins au Joker qui est ici des plus machiavélique. Les animations sont tout autant réussis, tout comme les doublages qui sont simplement sensationnels. Pierre Halet dans le rôle du Joker et Richard Darbois dans celui de Batman, avouez que le résultat ne peut qu'être excellent. Et sans parler des compositions musicales qui sont sinistres à souhait et qui coïncides sans conteste avec l'ambiance donné au titre. C'est donc clair comme de l'eau de roche, Batman : Arkham Asylum est un pur succès et un incontournable dans le genre qu'est l'action/aventure.

 

Graphismes : 18/20
Gameplay : 19/20
Durée de vie : 16/20
Bande son : 18/20
Scénario : 17/20
Fun : 19/20

Note générale : 19/20

Publié dans Tests (PS3 - Xbox 360)

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article