Test de Crysis 2 (PS3/Xbox 360)

Publié le par Black-Sactificus

Crysis, cela évoque tout de suite à notre esprit, nano-intelligent ou non (humour), un aspect futuriste de la chose portant ce nom. Cette même chose s'avère être un jeu video, qui croyez le ou non, risque fort bien d'en abasourdir plus d'un. Crysis 2 voit donc son épopée se dérouler dans New York, en proie à une invasion extra-terrestre. Nous sommes en 2023, et cette cité, que l'on connais comme belle, imposante, devient tout autre chose quand l'on découvre ce qui s'y trame. En effet, cette invasion a apporté avec elle un virus, qui contamine la quasi totalité de la population. Et dans les quelques survivants et résistants à la menace, il y a vous, Alcatraz, un Marine, qui voit sa destiné changer d'un trait, et devenir la seule chance de l'humanité. C'est donc par le biais d'une nano-combinaison à la technologie avancée, dont on vous laisse découvrir le moyen d'obtention, que l'on devra sauver le monde.

Parlons maintenant de tout autre chose, l'aspect graphique de la bête. Crysis premier du nom s'était imposé comme une référence en la matière, et son second volet en fait de même, en nous faisant découvrir un New York superbement réalisé en pleine destruction, des textures fines laissant place à de véritables décors plus ou moins destructibles et dont une grande partie sont interactifs. Les effets (lumineux, explosifs, ...) sont spectaculaires, et pour accompagner les explosions et la dégradation perpétuelle de la ville, on a le droit à de magnifiques éléments de poussières et effets moléculaires. En bref, la production de Crytek est un chef-d'oeuvre graphique. D'autant plus que pour accompagner tout ça, la bande-son est plutôt remarquable. En effet, les compositions s'apparentent à de l'art, les doublages sont de qualité et les effets sonores sont vraiment réussis.

Ce n'est pas sans compter sur un solide gameplay que le titre nous enmène à la guerre, et ce n'est pas non plus avec un équipement d'homme préhistorique que l'on y part, mais bien avec une nano-combinaison nous permettant multiples choses, entre la furtivité (invisibilité), la force inhumaine, l'armure boostée et les bonds de géants que nous offre cette armure, il y en a pour tout les styles. Et c'est donc par le biais de ces possibilités que l'on peut choisir sa façon de traverser les niveaux. Mais tout ça à un prix, entendez par là que l'utilisation de ces capacités vous retirera de l'énergie, qui bien entendu se rechargera peu après.

Pour ce qui est du déroulement des niveaux, on va faire court, Crysis 2 s'avère bien plus linéaire que son prédécesseur, bien que beaucoup moins qu'un Call of Duty, mais le champ d'action est tout de même vaste. Contourner ses ennemis à des kilomètres n'est donc plus en option, mais ce n'est pas si grave à en juger par la rapidité d'esprit de l'IA ennemie, en particulier de celle du C.E.L.L. En effet, nos adversaires sont pour la plupart de pauvres attardés mentaux ne voyant pas plus loin de leur nez. On est méchant oui, mais bon...

Pour finir, on s'attèle à ce qui devient de plus en plus en vogue en ce moment, je parle bien sûr du multijoueur. Opposant 2 équipes constituées de 6 membres chacunes, le multi du titre offre tout de même 6 modes de jeu, classiques mais revus à la sauce futuriste, un arsenal complet, une évolution sur 50 grades, et un système d'optimisation de la nano-combinaison, de quoi s'occuper un bon bout de temps.

 

Graphismes : 19/20
Jouabilité : 17/20
Durée de vie : 14/20
Bande son : 18/20
Scénario : 15/20
Fun : 16/20

Note générale : 18/20

Publié dans Tests (PS3 - Xbox 360)

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