Driver : San Fransisco : Un challenge d'affichage
Martin Edmondson, le directeur artistique de Driver : San Francisco, nous explique le retard du titre par la volonté d'atteindre les fameux 60 fps.
"60 frames per second ce n'est pas juste un nombre. Si vous jouez à un jeu tournant à 30 fps, puis à un autre tournant à 60 fps, vous verrez une immense différence. D'une part, les graphismes vous arrivent de façon fluide et sont superbes, mais ça améliore aussi la fluidité des contrôles. Ca n'a l'air de rien, mais une fois que vous avez ce 30ième de seconde de gain et que les choses réagissent en moins d'un soixantième de seconde, c'est important, surtout dans un jeu comme Driver avec tout ce trafic qui surgit face à vous."
Il nous annonce aussi que vous pourrez passer d'un affichage à l'autre (de 30 fps à 60 fps) histoire de montrer la différence.
"Nous pouvions switcher pour repasser à 30 fps, et nous l'avons fait délibérément pour garder à l'esprit pourquoi nous faisions tant d'efforts ! Quand vous repassez à 30, c'est frappant ! Vous en avez l'habitude, parce que beaucoup de jeux tournent en 30 fps, mais quand vous revenez en 60 fps c'est beaucoup plus beau. Modern Warfare, par exemple, tourne à 60 fps et Killzone à 30, ce qui permet d'avoir plus de détails, mais c'est beaucoup plus fluide à 60."
Sortie le premier septembre !